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Pendant neuf ans, l'OL n'aura fait que vivoter, à l'exception de deux demi-finales de coupe de France en 1955 et 1956. Des talents émergent, Bonvin d'abord, futur international, puis Schultz, Lerond, Gardon ou Sabathier. En 1959, Lyon élimine le grand Reims en huitième de finale de la Coupe. En 1963, l'équipe se classe cinquième en championnat et atteint la finale de la coupe de France (battue par Monaco qui réalisera le doublé) annonçant la grande la grande équipe de 1964.
Façonnée par le méthodique Lucien Jasseron, qui avait gagné la Coupe avec un club de D2 (Le Havre, exploit resté unique à ce jour), elle remporte la coupe face à Bordeaux (2-0 à Colombes), grâce à un doublé de son buteur Nestor Combin en première mi-temps. L'OL termine quatrième en championnat et manque d'un rien la finale de la coupe des Vainqueurs de coupe.
En demi-finale contre le Sporting, l'OL cède sur un match d'appui disputé à Madrid, sans Combin suspendu (0-1), après deux nuls, 0-0 à Gerland et 1-1 au Portugal. Avec la règle du but à l'extérieur qui ne sera adoptée qu'en 1970, Jean Djorkaeff et les siens auraient affronté le MTK Budapest en finale... |
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Cette équipe de 1964, très forte sur toutes ses lignes, bâtit ses succès avec l'international Marcel Aubour dans les buts, Jean Djorkaeff en défense, et surtout le meneur excentré sur la gauche Angel Rambert, à la distribution pour le buteur Nestor Combin et le jeune Fleury Di Nallo.
Marcel AUBOUR l'un des meilleurs gardiens de l'O.L. 1964 Bordeaux/Lyon
Promise à un destin plus glorieux, l'équipe perd ensuite ses meilleurs joueurs (Combin part à la Juventus, Djorkaeff à Marseille et Aubour à Nice, Dumas se blesse), ne conserve que Di Nallo et Rambert, et redevient terriblement ordinaire en championnat.
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